L’école de la rue qui monte : Ce week-end, c’est lapin ! Hubert Ben Kemoun

L’école de la rue qui monte : Ce week-end, c’est lapin !, écrit par Hubert Ben Kemoun et illustré par SessÉditions Flammarion.

Aujourd’hui, nous avons découvert une nouvelle série aux Éditions Flammarion, écrite par l’auteur à succès Hubert Ben Kemoun. Adaptée aux enfants entre 7 et 9 ans, elle s’inscrit dans la catégorie Je lis tout seul.

Une série proche du quotidien des enfants

Dans l’école de la rue qui monte, il y a la classe de Mademoiselle Malaga : 24 enfants, 10 filles et 14 garçons. La situation géographique de l’école est volontairement inconnue. De ce fait, les enfants établissent rapidement des rapprochements avec leur propre école.

Chaque livre de la série raconte une histoire par élève. A chaque fois, un narrateur et une problématique différente. Les histoires naissent de difficultés qui feront écho aux jeune lecteurs : problèmes avec les autres camarades, difficulté scolaire…

La mise en page est aérée et offre un véritable confort de lecture. Les chapitres sont assez courts et ponctués par les pétillantes illustrations de Sess. D’une cinquantaine de pages environ, la série reste à portée de mains de tous et ne décourage pas les moins lecteurs.

Point + : Au début de chaque chapitre, un petit résumé de quelques lignes. Indispensable pour les lecteurs les plus fragiles.

Tome 2 : Ce week-end, c’est lapin !

L’histoire : Dans l’école de la rue un monte, la mascotte, c’est Kiki d’amour : le lapin angora de la classe. Ce week-end, c’est Colin qui en a la responsabilité. Ça a l’air super vu comme ça… Mais le garçon à la pression ! Réussira-t-il à faire un reportage à la hauteur de ceux de ses camarades avant lui ? Cela semble mal embarqué quand la mascotte lui échappe au parc

Une histoire sympathique et une série prometteuse dans le même esprit que la célèbre collection Je suis en, écrite par Magdalena. Nous lui souhaitons le même succès auprès des jeunes lecteurs.

« L’histoire est bien. Ça se lit un peu trop vite mais ça m’a rappelé des souvenirs de maternelle. J’avais ramené aussi la mascotte de la classe et il fallait prendre des photos. Moi aussi j’avais peur de faire moins bien que mes copains ! »

Malo

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