Mortelle Adèle : Mortel un jour, Mortel toujours ! Mr Tan

Mortelle Adèle : Mortel un jour, Mortel toujours ! Écrit par Mr Tan ( Antoine Dole) et illustré par Diane Le FeyerEditions Bayard. Dès 7 ans – 9,95€

Je ne sais pas chez vous, mais à la maison, le phénomène Mortelle Adèle fait sensation ! C’est une série de bandes dessinées jeunesse créée par Antoine Dole (alias Mr Tan) et illustré par Diane Le Feyer.

Mortelle Adèle

Adèle est une petite fille au caractère bien trempé parfois étrange, mais toujours drôle et décalée. Elle passe son temps à réaliser des expériences farfelues, à désobéir à ce que lui imposent les adultes et redouble d’imagination pour faire valoir ses propres règles. On adore son sens de la répartie, sa bizarrerie et son humour cinglant !

Mortel un jour, Mortel toujours !

On change de format avec ce petit roman. Pour les plus accrocs, après avoir dévoré 1386 pages des aventures d’Adèle en bande dessinée, ce n’est pas 90 pages qui vont les effrayer. J’ai adoré cette petite précision de l’auteur au début du livre. C’est très encourageant pour les enfants un peu hésitants !

Adèle, inventrice de génie, vient de créer un objet capable de détecter le niveau de « mortellitude » des gens. Son but ? Trouver des personnes qui la comprennent et augmenter considérablement le nombre de membres dans son Club des Bizarres.

Mais… Elle a beau tester son invention sur tous les enfants de sa classe, aucun n’arrive à faire grimper l’aiguille du détécteur de mortelitude ! C’est très étrange, il fonctionnait pourtant parfaitement bien sur le chemin de l’école… Adèle trouvera-t-elle quelqu’un aussi mortel qu’elle?

Mortelle Adèle Mr Tan Diane Le Feyer

Courageusement méchante

Ce que j’aime le plus dans la collection Mortelle Adèle, c’est le socle. Une petite fille qui crée le « club des bizarres » pour tous les enfants mis à l’écart. Adèle incarne le courage, la répartie, l’affirmation de soi.

Les enfants, nos enfants, qui se sentent différents, qui sont mis de côté ou malmenés, trouvent dans les histoires d’Adèle un refuge, un exutoire. C’est un peu apercevoir l’espoir de se dire que finalement tout le monde est bizarre. On a le droit d’être bizarre. C’est encore mieux d’être bizarre ! C’est réussir à entendre qu’il n’est pas vital de s’habiller comme les autres, d’écouter la même musique ou de regarder les mêmes séries pour exister.

Adèle a la langue bien pendue, elle prône la liberté d’être et de penser, d’oser et d’expérimenter, de contester et de revendiquer.

Un petit roman illustré

Maintenant, parlons un peu plus du format roman. Les jeunes lecteurs accrocs à la série et donc habitués à la bande dessinée peuvent être légèrement réticents au roman. Mais que ces derniers se rassurent, le texte est dynamique et parsemé d’illustrations. La police d’écriture est assez grosse et certains mots ou répliques sont en couleurs ou en typographie fantaisiste.

90 petites pages divertissantes, pleines de rebondissements et d’humour, fidèle au caractère bien trempé de notre petite héroïne. On a hâte de découvrir la suite et on croise les doigts pour qu’il y ait autant de roman que de bande dessinée.

 « J’adore Mortelle Adèle et j’ai dévoré le roman c’était trop bien ! Vivement la suite !! »

M.

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